24.04.2011

Libre propos de Florian Lauquin

La République...française !
Libres propos

Face à la progression de notre mouvement dans les diverses enquêtes d'opinons , le système UMPS grelotte à l'idée qu'un nouveau 21 Avril se dessine à l'horizon.


Quand les arguments manquent , il reste encore la calomnie. Quand il n'y a plus de balles dans le revolver, il reste encore l'autosatisfaction de l'orgueilleux contenté et le discrédit.

La dernière cartouche serait une énième remise en cause de notre "fréquentabilité républicaine" par le fait que notre doctrine politique se concentre sur un axe en particulier : la préférence nationale.
Ainsi donc, il ne serait pas concevable d'être à la fois républicain et prôner la préférence nationale !
Jusqu'a preuve du contraire, le rôle du chef de l'état n'est-il pas d'assurer le bien commun dans l'intérêt de son peuple ?!
La préférence nationale , c'est donner en France , la priorité aux...français ! Quelle ignominie...!
Il est d'ailleurs risible que moult intellectuels autoproclamés se battent pour des civilisations en voie d'extinction tout en pourfendant la nôtre sans vergogne, sous couvert de sentimentalisme coupable !
Français n'est pas une couleur de peau ! C'est d'abord un héritage historique , patrimonial et culturel mais aussi un acte d'adhésion et de foi envers la nation.

D'ailleurs le Front National n'a rien inventé en la matière puisqu'il faut savoir que celle-ci était de rigueur sous la 3ème république avec la bénédiction des radicaux et socialistes de l'époque et ne fut abolie qu'en 1981 !
Donner la priorité aux siens n'est rien d'autre qu'un acte de bon sens que chacun d'entre nous appliquons dans notre propre foyer !

La France est ce foyer ! Chez soi, on cherche la tranquillité et la sécurité. On ouvre ou ferme les fenêtres , on ferme sa porte à clef , on ne laisse pas rentrer n'importe qui, et si c'est le cas , on lui demande de bien s'essuyer les pieds !
Ce que nos concitoyens exige pour leur espace vital , le Front National l'appliquera pour la France dans l'intérêt du peuple souverain !

Florian Lauquin
Secrétaire à la communication
Secrétaire adjoint de la 4ème circoncription

21.04.2011

« Droit dans ses bottes va droit dans le mur… »

COMMUNIQUE DE PRESSE



Alain Juppé s’est découvert de nouveaux amis… et propose un dialogue avec les courants islamiques dans le monde arabe. Dans sa déclaration de samedi dernier, le ministre des affaires étrangères recentre notre diplomatie. Par ignorance ou par cynisme, M Juppé fait une distinction entre courants islamiques et courants islamistes. Curieuse appréciation… En voulant amorcer un dialogue avec les courants fondamentalistes musulmans, sans même attendre le résultat des prochaines échéances électorales dans l’axe arabo-persique, le ministre des affaires étrangères opère un choix singulier et très contestable. Ayant pour mentor Jacques Chirac, qui refuse de reconnaître les racines chrétiennes de l’Europe, M Juppé assigne désormais à l’islam un rôle, soit pour faire oublier la calamiteuse politique étrangère Française dans le printemps arabe, soit pour acheter la paix civile dans nos banlieues, voir les deux.

Edouard Ferrand
Président du Groupe FN Région Bourgogne
Membre du Bureau politique du Front national

17.04.2011

“Centre ville d’Auxerre : AU SECOURS ! “



Je m’inquiète de la croissance du chômage et l’état de pauvreté d’un nombre de plus en plus important d’Auxerrois âgés, ou en âge de travailler.

Pour ma part, je continuerai à étudier les dossiers en apportant une critique constructive et des propositions. Vous êtes de plus en plus nombreux à entendre le message du Front National, poursuivons ces échanges, de plus en plus d’Auxerrois accepte le dialogue et partage nos idées, fondées sur la défense de nos valeurs et le respect mutuel. Auxerre est une ville qui, malgré tous les problèmes posés par le chômage, le manque de logements, l’insécurité, le stationnement et la fermeture des commerces, mérite que l’on s’intéresse à elle.

La désertification du centre-ville engendre des fermetures de certains magasins, les autres peinent à tenir, pourtant des solutions existent :

- une majorité des commerçants de la rue du Temple souhaite que cette rue devienne définitivement piétonne.
- gratuité des parkings avoisinants le centre ville les mercredis et les samedis après-midi.
- mise en place d’animations diverses les mercredis et les samedis de Mai à Septembre avec installation de plusieurs « points infos » sur Auxerre sous forme de cabanons en bois, afin d’orienter les touristes.
- Toutes formes d’aides réservées en priorité aux cafés et restaurants d’Auxerre, lieux où les gens se rencontrent, discutent et prennent le temps d’une pause, décision indispensable avec mise en application immédiate pour redonner vie à notre centre ville.

Auxerre Magazine paraît tous les mois , le Front National ne bénéficie que d’un article trimestriel, équité quant tu nous tiens!



Richard JACOB
Conseiller municipal d'Auxerre
Membre du Comité central du Front national

12.04.2011

Le 1er mai tous à Paris

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SORTIE DE L’EURO SELON LE FNJ : LEURS CRITIQUES, NOS RÉPONSES

« L’hyperinflation consécutive à la sortie de l’euro aura pour conséquence inévitable l’effondrement du pouvoir d’achat des Français. »

Aujourd’hui, il existe déjà une inflation cachée, qui se trouve dans l’endettement de la France : faut-il rappeler qu’avec une dette publique totale de presque 1700 milliards d’euros, soit 83% du PIB, nous sommes quasiment les champions du monde des déficits ?

De plus, en conservant l’euro, la résorption de la dette (voir plus bas) nécessitera forcément l’augmentation des impôts et des coupes drastiques dans les budgets sociaux, et donc, à terme, une baisse du pouvoir d’achat.

A l’inverse, l’instauration des droits de douane différenciés et la dévaluation de l’ordre de 20 à 25% du franc relanceront l’économie et l’emploi, de même qu’ils dégageront des marges de manœuvre budgétaires pour lutter contre les déficits. Or, la lutte contre les déficits, via la diminution de la masse monétaire en circulation qu’elle induit, c’est la lutte contre l’inflation. Par ailleurs, nous instaurerons le retour à l’échelle mobile des salaires (supprimée en 1983 par Jacques Delors et François Mitterrand sur l’autel de la rigueur…), c’est-à-dire la réindexation des salaires sur l’envolée des prix, de manière à garantir à chaque Français un pouvoir d’achat digne de ce nom.

« Le prix des importations va monter en flèche. Et comment allons-nous payer le pétrole, qui sera toujours libellé en dollar ? »

En effet, le pétrole continuera à s’échanger en dollar, pour la simple et bonne raison que le dollar, certes déclinant, reste la monnaie de réserve internationale de référence. Cependant, il faut distinguer deux types de produits : ceux que nous importons mais que nous produisons aussi ou que nous sommes susceptibles de produire à l’avenir, notamment une fois la dévaluation compétitive mise en œuvre, et ceux que nous importons et que nous ne pourrons jamais produire faute de ressources naturelles (l’exemple le plus parlant étant le pétrole).

Pour la première catégorie de produits, le renchérissement des importations (par ailleurs accentué par l’instauration des droits de douane différenciés) est un mal pour un bien, car cela aura pour conséquence de rendre plus chers les produits fabriqués à l’étranger comparativement à ceux fabriqués en France. Il s’ensuivra donc une relocalisation de la production à l’intérieur du territoire national.

S’agissant de la deuxième catégorie, c’est-à-dire principalement les matières premières, nous procéderons à une diminution des taxes prélevées par l’Etat et les collectivités locales sur ces produits. Ainsi, pour le pétrole, la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP), qui représente environ 60% des prix à la pompe, sera abaissée de 20%. Cette diminution des ressources financières sera compensée par la taxation des superprofits des entreprises du CAC 40 : les bénéfices de Total ont augmenté de 32 % en 2010, à 10,3 milliards d’euros, qui plus est en pleine crise économique !

« Les pays vers qui nous exportons établiront eux-mêmes des mesures de rétorsion pour éviter d’y perdre au change. »

Mais c’est déjà le cas ! Beaucoup de grands pays pratiquent un protectionnisme raisonné et raisonnable à leurs frontières, soit sous forme monétaire, soit sous forme douanière (ou les deux). Les Etats-Unis, via les « Quantitative easing » I et II récemment mis en œuvre par la Fed, viennent de procéder à de grandes opérations de monétisation de leur dette et, ainsi, à une politique de dévaluation compétitive conforme à leurs propres intérêts. Quant à la Chine, son yuan sous-évalué a précisément pour objectif de favoriser la production nationale et les exportations des produits chinois vers le reste du monde. Nous pourrions également évoquer le cas du Brésil, où les produits industriels de l’Union européenne sont taxés à 30%, ou encore celui de l’Inde, prête à défendre son acier par tous les moyens. Il n’y a aucune raison que la France, actuellement coincée par le dogme eurocrate de la soi-disant « concurrence libre et non faussée », soit condamnée à rester le dindon de la farce ad vitam aeternam : a-t-on le droit de se faire respecter ?

« Si le franc est dévalué de 20%, la dette publique détenue par les non-résidents augmentera elle aussi de 20 %. Comment allez-vous donc éviter la fuite en avant des finances publiques ? »

Effectivement, d’après les derniers chiffres de l’Agence France Trésor (AFT) datant de septembre 2010, 69% des 1574 milliards d’euros (soit 1086 milliards) de dette française étaient détenus par des non-résidents. En cas de retour à un franc dévalué de 20%, ces 1086 milliards, souscrits en euro, augmenteraient mécaniquement pour atteindre environ 1300 milliards. D’où, outre les bénéfices fiscaux induits par une relance de l’activité suite à la dévaluation compétitive, la nécessité d’abroger la loi de 1973 (voir ci-dessous) : en cessant cette véritable folie qui a consisté à payer plus de 1300 milliards d’euros d’intérêts depuis 1973 (soit presque l’équivalent de notre dette), dès 2016, la France aura retrouvé des excédents budgétaires, et dès 2025, la totalité de la dette publique aura été remboursée. Avec le statut-quo actuel prôné par le Système, qui plus est au prix de sacrifices sociaux considérables, il faudra attendre plus de 100 ans avant que la dette de la France soit remboursée ! Cette perspective ne semble d’ailleurs pas gêner le gouvernement puisque Philippe Mills, le directeur de l’AFT, a récemment révélé dans une interview aux « Echos » qu’il n’excluait pas de lancer des emprunts d’une durée de 100 ans (50 ans étant la durée la plus longue actuellement) : comme disait Keynes, « à long terme nous serons tous morts », alors empruntons à un siècle et dormons tranquille…

« Les agences de notation vont s’empresser de dégrader la note de la France et les taux d’intérêt exigés par les marchés atteindront voire dépasseront les 10 %. »

Du fait de l’abrogation de la loi Pompidou-Giscard-Rothschild du 2 janvier 1973, qui à obligé l’Etat français à aller emprunter sur les marchés financiers rapaces, la question ne se posera plus : les agences de notation ne seront plus payées par la France pour noter sa dette, puisqu’elle ne fera plus appel aux investisseurs privés pour la financer. Comme c’était le cas avant 1973, la France pourra alors emprunter à 0% à la Banque de France (qui aura donc retrouvé son pouvoir historique et régalien de battre monnaie), et non pas à 10% comme certains le prédisent.

« Le franc se dépréciera progressivement et finira par ne rien valoir sur la scène internationale »

Faux : du fait de l’effondrement programmé du système monétaire international (SMI), le franc n’évoluera plus au sein d’un système de changes flottants comme c’est le cas actuellement pour l’euro, mais sera très probablement adossé à un étalon monétaire polymétallique constitué d’un panier de monnaies et de métaux précieux (or, argent platine, platine…). Avec le retour à un système en partie similaire à celui de l’étalon-or (qui avait d’ailleurs parfaitement bien fonctionné à la Belle Epoque), il deviendra beaucoup plus difficile de spéculer contre notre monnaie, tout simplement parce que son cours ne sera ni déterminé en fonction de l’offre et de la demande (système de changes flottants), ni même exclusivement en fonction de telle ou telle autre monnaie (système de changes fixes), mais bien en fonction de métaux de référence.

« Je vous mets au défi de me citer un seul économiste sérieux qui soutient vos thèses. »

Il n’y en a pas seulement un, mais une bonne dizaine, par ailleurs tous extrêmement compétents ! Les plus connus sont Christian Saint-Etienne, ex-économiste au FMI et auteur de « La fin de l’euro », Jacques Sapir, professeur à l’EHESS, Norman Palma, maître de conférence à l’université Paris-Sorbonne, Jean-Luc Gréau, ancien expert du MEDEF, Philippe Simonnot, chroniqueur au « Monde » et au « Figaro », Alain Cotta, auteur de « Sortir de l’euro ou mourir à petit feu »… sans oublier Maurice Allais, seul Français de l’Histoire à avoir obtenu le prix Nobel d’Economie, en 1988. En 2012, « on risque d’avoir une Marine Le Pen et un Front national qui arrivent avec le seul programme économique raisonnable » : une phrase à méditer… et qui nous vient d’Emmanuel Todd en personne !

04.04.2011

Première journée d'action régional FNJ Bourgogne

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01.04.2011

LE FNJ : SEUL PARTI DE LA JEUNESSE EN BOURGOGNE

Communiqué de Julien Guibert, Secrétaire régional du FNJ en Bourgogne

N’en déplaise à certains, la jeunesse bourguignonne a fait front (non pas en optant pour les prétendus « républicains ») mais en prenant parti pour le Front National, le seul à avoir proposé à notre région d’élire de jeunes conseillers généraux.

Le FNJ Bourgogne proposa 14 candidats et 15 suppléants sur les 4 départements que composent notre région, propulsant au second tour 3 candidats et 4 suppléants. Les trois candidats de notre parti s’étant qualifiés pour le second tour ont tous franchi la barre des 30%, preuve d’un enracinement et de l’adhésion des Bourguignons à nos idées, notre programme et nos valeurs.

Harold Blanot (30.6%) sur le canton rural de Montsauche-les-Settons, Julien Guibert (30.8%) sur le canton d’Auxerre-Sud (préfecture de l’Yonne) et Benjamin Lematte (30.9%) à Chalon-sur-Saône Sud, la deuxième agglomèration Bourguignonne, ont prouvé que notre enracinement est tout aussi réel en zone rurale, en zone urbaine ainsi qu’en agglomération.

Les partis du système, malgré leurs appels récurrents à la jeunesse, n’ont rien à lui proposer si ce n’est des mots et une inspiration dépassés, où l’on se perd et où la jeunesse y perd. Cette jeunesse, contrairement à l’UMPS, est doublement en quête de sa nation : elle veut retrouver ses racines et ceux qui ont fait son Histoire pour savoir où elle doit aller, mais aussi renouer avec le cadre national propice à la sécurité et à la prospérité.

La jeunesse du Front National a choisi son chemin : celui du combat des idées de la cause nationale contre celui de l’international. Le FNJ de Bourgogne est prêt, plus que jamais, à être le fer de lance de ce combat.

31.03.2011

« Le peuple n’est pas représenté »

 

Déni de démocratie… Les élections cantonales ont été marquées dimanche par une forte percée du Front national. Le mouvement de Marine Le Pen  obtient un très bon résultat d’autant qu’il n’était présent que dans 75% des cantons renouvelables et que l’abstention a été particulièrement forte. Même si le « Front républicain » n’a pas fonctionné, le Front national n’est que très peu représenté :

 

Parti communiste

381 000 voix

  4,82 %

116 élus

Écologistes

216 000 voix

  2,73 %

  27 élus

Front national

915 000 voix

11,57 %

    2 élus

 

Ceux qui en doutaient encore ont pu observer à quel point le système politique est solidement verrouillé par les grands partis. Avec une moyenne proche de 19,2% dans les 1.400 cantons où il se présentait, le Front national n’est parvenu à obtenir que deux sièges. Finalement les Français n’ont pas été entendus dans ce scrutin.

 

 

 

Edouard Ferrand

Président du Groupe Front national au Conseil régional de Bourgogne

« Judas le Vézelien : super cumulard »



On pourrait croire que c’est un canular mais il s’agit d’un cumulard… Après avoir appelé à voter pour le conseiller général sortant communiste contre moi dans le canton de Sens sud-est contre l’avis de l’UMP local, après avoir trahi le président du Conseil général sortant pour lui ravir sa place hier, André Villiers a le syndrome de la grosse tête. Ancien maire de Pierre-Perthuis parachuté maire de Vézelay, sénateur de l’Yonne apparenté UMP en remplacement de Henri de Raincourt, président de la communauté de commune du Vézelien, conseiller général puis maintenant président du conseil général de l’Yonne, André Villiers cumule deux exécutifs et a un mandat de trop selon la loi sur le cumul des mandats. « Faites ce que je dis, pas ce que je fais… ».

Edouard Ferrand
Conseiller régional de Bourgogne

Pas d’élu, mais une nette progression pour le Front national 71

launay.jpgHier soir à 20heures sur le plateau de France 3 Bourgogne Christian Launay affichait un large sourire. Sur le canton de Montceau Nord, le président départemental du Front national n’a pourtant pas été en mesure d’inquiéter son adversaire. Même schéma à Chalon Nord et Sud où Daniel Tanguy et Benjamin Lematte arrivent également loin derrière leurs adversaires socialistes. Mais pour le FN l’essentiel n’était pas là. Plus que le nom des vainqueurs, ce que voulait avant tout retenir Christian Launay hier soir, c’était le net gain de voix réalisé d’un tour à l’autre : « Sur les 3 cantons où nous étions présents nous avons augmenté en pourcentage et surtout en nombre de voix, ce qui prouve bien que les électeurs n’accordent pas beaucoup de crédit aux consignes de vote des États Major UMPS. Ce soir notre résultat en Saône-et-Loire est même au-delà de nos attentes. »

Le leader local FN n’hésite désormais plus à voir plus loin : « nous sommes désormais une force incontournable pour toutes les élections locales dans le département. Le vote FN va continuer à s’installer ». Prochains objectifs pour les troupes de Marine Le Pen : 2012. « Ces cantonales sont le plot de départ de la présidentielle, on sait désormais que Marine pèse 30 à 35 % de l’opinion. »

Sur les résultats départementaux et la victoire de la majorité, Christian Launay se contente d’un commentaire lapidaire : « Il s’agit de l’éternelle gauche montebourgeoise. » Le FN semble avoir réussi son tour de chauffe et est désormais prêt à se lancer dans la bataille de 2012. Le président local assure également que l’on entendra à nouveau parler des candidats présentés cette année aux cantonales. « Ils ont encore beaucoup à nous apporter. »

Benoit Montaggioni.